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« Rencontre en Neurologie 2012 »
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Les derniers comptes rendus
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Dr Sophie Drapier le 14-02-2013
La fréquence des mouvements anormaux psychogènes (MAP) peut atteindre 30% dans des centres spécialisés. L’âge moyen des patients se situe entre 35 et 50 ans et la nette prédominance féminine (environ 70/30) est retrouvée dans toutes les études.
Le tremblement d’action est le MAP le plus fréquemment observé (42%), suivi du tremblement de repos (39%), de la dystonie (32%), de la bradykinésie (23%), des myoclonies (19%), des troubles de la coordination évocateurs d’un syndrome cérébelleux (11%), des tics (8%), d’une chorée (7%) ou d’un ballisme (2%).
La plupart des patients (...) Lire la suite
Dr Caroline Moreau le 14-02-2013
La maladie de Parkinson est une affection neuro-dégénérative fréquente touchant plus de 100.000 personnes en France, avec 8.000 nouveaux cas par an et dont l’incidence augmente avec l’âge.
La prise en charge des premières années de la maladie est basée sur les agonistes dopaminergiques et/ou la L-Dopa ± inhibiteurs enzymatiques, et ce en fonction de l’âge.

Au stade des fluctuations motrices, qui se manifestent par l’alternance de périodes d’amélioration et d’aggravation de l’état moteur, plusieurs stratégies de prise en charge sont possibles en vue d’une stimulation dopaminergique continue, comme l’association L-Dopa avec un inhibiteur de la COMT ou un inhibiteur de la MAO B pour potentialiser son effet.

Il existe aussi d’autres techniques (...) Lire la suite
Mme Christine Brefel-Courbon le 14-02-2013
Les mouvements anormaux iatrogènes sont mal connus car ils sont difficilement identifiés du fait de la durée trop courte des essais cliniques, de la sous-notification de la pharmacovigilance et de la rareté des études pharmacoépidémiologiques.
Les syndromes parkinsoniens médicamenteux représenteraient environ 5 à 10% des syndromes parkinsoniens. La sémiologie est classiquement bilatérale, akinéto-hypertonique plutôt que trémulante et peu dopasensible. Les médicaments les plus fréquemment en cause sont les neuroleptiques centraux et périphériques (...) Lire la suite
M Frédéric Moisan le 14-02-2013
La maladie de Parkinson est généralement considérée comme étant une maladie multifactorielle résultant dans la plupart des cas de l’effet de facteurs multiples, qu’ils soient génétiques ou environnementaux.
L’hypothèse d’un lien entre la MP et l’exposition aux pesticides a été émise au début des années 80 suite à l’apparition de plusieurs cas de syndrome parkinsonien parmi des toxicomanes qui s’étaient injecté par voie intraveineuse du 1-méthyle-4-phényl-1,2,3,6-tétrahydro pyridine (MPTP).
Cette molécule a une structure chimique proche de celle du paraquat qui est un herbicide non sélectif (...) Lire la suite
Dr Thomas Gouyet le 14-02-2013
Le 4 mai 2012 a vu naître la création d’un tableau de reconnaissance de la maladie de Parkinson en maladie professionnelle, uniquement pour les assurés du régime agricole exposés aux pesticides. Cette maladie neuro-dégénérative affecte surtout les hommes et sa prévalence est estimée à 100.000 cas en France. Le contexte actuel de mise en évidence des expositions environnementales et l’accumulation d’éléments concernant l’association entre exposition aux pesticides et maladie de Parkinson ont conduit à la création de ce tableau, malgré l’absence de lien de causalité réellement établi. (...) Lire la suite
Pr Pierre Krystkowiak le 14-02-2013
Le syndrome tardif aux neuroleptiques consiste en l’apparition de mouvements anormaux involontaires (MAI) chez des patients traités par neuroleptiques depuis au moins 3 mois. Cet important problème de santé publique concerne 15 à 20% des patients sous neuroleptiques, psychotropes parmi les plus prescrits dans les pathologies mentales en France, et impacte sérieusement la qualité de vie. Dans plus de 50% des cas, il est irréversible c'est-à-dire qu’il va persister malgré l’interruption du médicament incriminé.
Des facteurs de risque ont été décrits : (...) Lire la suite
Interviews
Imagerie fonctionnelle dans la maladie de parkinson
Pr Marc Vérin, CHU Pontchaillou - Rennes
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Attention : ceci est un compte-rendu et/ou résumé des communications de congrès dont l'objectif est de fournir des informations sur l'état actuel de la recherche ; ainsi, les données présentées sont susceptibles de ne pas être validées par les autorités françaises et ne doivent donc pas être mises en pratique. Ce CR a été réalisé sous la seule responsabilité du coordinateur, des auteurs et du directeur de la publication qui sont garants de l’objectivité de cette publication.